332 spectacles

Dijon et Besançon, deux profils

Dijon s’appuie sur une grande jauge qui capte les tournées nationales et sur un réseau de petites scènes en centre-ville. Besançon compte moins de sièges au total, mais davantage de séances : sa comédie joue en série plusieurs mois d’affilée, ce qui gonfle le nombre de dates sans augmenter le nombre de titres.

Huit départements très inégaux

La région est vaste et son offre se concentre sur deux axes. Côte-d'Or et Doubs portent la majorité des dates. Territoire de Belfort, minuscule en superficie, programme davantage que plusieurs départements ruraux plus étendus — l’effet d’une ville-centre dense et bien équipée.

Les genres les plus programmés

Concerts, Festivals, Musical arrive en tête, Humour suit de près et domine en nombre de séances. Le théâtre tient une position honorable, avec une proportion notable de créations contemporaines : les scènes conventionnées de la région programment davantage de textes récents que la moyenne nationale.

Une saison resserrée sur l’hiver

Juillet ne pèse presque rien, août reste modeste. Tout démarre en octobre, culmine en novembre, et se maintient jusqu’en avril. Cette concentration a un avantage : hors saison, les places se trouvent facilement et les tarifs restent bas. En pleine saison, les soirées du week-end dans les deux capitales partent en revanche plusieurs semaines à l’avance.