Camus-Casares, Une Géographie Amour – théâtre de l’Essaion, Paris

Présenté par le théâtre de l’Essaion ( Lic 1-7503609 1025753/4 ) La publication de la correspondance entre Albert Camus et Maria Casarès a fait grand bruit dans le monde.   Une matière à jouer évidente dont nous nous sommes emparés, subjugués par la puissance théâtrale des lettres. Nous avons alors décidé d’en faire une adaptation en y insérant des extraits des carnets de Camus, des souvenirs de Maria Casarès,sans oublier le contexte historique, politique et social de cette époque particulièrement troublée… guerre d’Algerie, décolonisation, arrivée de De Gaulle au pouvoir, premier Festival d’Avignon … a l’aide de documents sonores. Pour nous mettre en scène, nous avons fait appel à l’ancienne directrice du Théâtre des Quartiers d’Ivry, Elisabeth Chailloux.       Auteur : Teresa Ovidio, Jean-Marie Galey d’après Correspondance Albert Camus et Maria Casarès Mise en scène : Élisabeth Chailloux Distribution : Jean-Marie Galey, Teresa Ovidio   Lumières : Franck Thévenon   Durée : 75 mn   Presse :   TTT Teresa Ovidio et Jean-Marie Galey, mis en scène par Elisabeth Chailloux, réinventent, réincarnent superbement les voix, les corps des deux amants, qui sans gémir ni renoncer à leur vocation surent avec orgueil s’aimer, se respecter jusqu’au bout. Ce fut le succès du Off, il faut y courir à nouveau. Fabienne Pascaud -Télérama   Cette histoire, Jean-Marie Galey et Teresa Ovidio, mis en scène avec élégance par Élisabeth Chailloux, ne se contentent pas de la faire vivre, mais lui donnent chair, transparence et couleurs. Ils sont les deux personnages avec un naturel troublant. Magique. Gérald Rossi – L’HUMANITÉ   On entre dans l’intimité de ces «monstres» comme des témoins privilégiés. Dans les ombres tutélaires de Sartre, Jean Vilar ou Gérard Philipe. Nathalie Simon – LE FIGA

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Mots-clés: Présenté par le théâtre de l'Essaion ( Lic 1-7503609 1025753/4 ) La publication de la correspondance entre Albert Camus et Maria Casarès a fait grand bruit dans le monde.   Une matière à jouer évidente dont nous nous sommes emparés, subjugués par la puissance théâtrale des lettres. Nous avons alors décidé d'en faire une adaptation en y insérant des extraits des carnets de Camus, des souvenirs de Maria Casarès,sans oublier le contexte historique, politique et social de cette époque particulièrement troublée... guerre d'Algerie, décolonisation, arrivée de De Gaulle au pouvoir, premier Festival d'Avignon ... a l'aide de documents sonores. Pour nous mettre en scène, nous avons fait appel à l’ancienne directrice du Théâtre des Quartiers d’Ivry, Elisabeth Chailloux.       Auteur : Teresa Ovidio, Jean-Marie Galey d'après Correspondance Albert Camus et Maria Casarès Mise en scène : Élisabeth Chailloux Distribution : Jean-Marie Galey, Teresa Ovidio   Lumières : Franck Thévenon   Durée : 75 mn   Presse :   TTT Teresa Ovidio et Jean-Marie Galey, mis en scène par Elisabeth Chailloux, réinventent, réincarnent superbement les voix, les corps des deux amants, qui sans gémir ni renoncer à leur vocation surent avec orgueil s'aimer, se respecter jusqu'au bout. Ce fut le succès du Off, il faut y courir à nouveau. Fabienne Pascaud -Télérama   Cette histoire, Jean-Marie Galey et Teresa Ovidio, mis en scène avec élégance par Élisabeth Chailloux, ne se contentent pas de la faire vivre, mais lui donnent chair, transparence et couleurs. Ils sont les deux personnages avec un naturel troublant. Magique. Gérald Rossi - L’HUMANITÉ   On entre dans l'intimité de ces «monstres» comme des témoins privilégiés. Dans les ombres tutélaires de Sartre, Jean Vilar ou Gérard Philipe. Nathalie Simon - LE FIGARO   Viva Maria ! Mathieu Perez - LE CANARD ENCHAÎNÉ    Rarement Albert Camus et Maria Casarès nous auront semblé si proches La désinvolture de Camus, son embarras parfois, sa finesse d’observation, sa pudeur, Jean Marie Galey se glisse dedans avec un charisme et une présence de l’ordre de l’évidence. L’énergie tellurique de Casarès, ses élans, Teresa Ovidio les embrasse à bras-le-corps. Elle vibre au plus près de nous et les frémissements de sa peau nous tirent larmes et frissons. Marie Plantin - ScèneWeb   
Catégorie marchand: Théâtre contemporain
ID Marchand: 12494